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20010/2011

rencontre à Montataire - Chakameh Bozorgmehr

jeudi 17 mars 2011, par Frederic Praud

Lettres à Chakameh Bozorgmehr, Iranienne

http://www.lettresetmemoires.net/iran.htm

Portfolio

Messages

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    J’ai bien aimé votre histoire, elle était très intéressante.

    Je voulais aller dans l’armée, le passage de votre vie où vous êtes en stage 6 mois, dans l’armée pour avoir votre diplôme m’a intéressée. Le fait que vous étiez obligée de vous habiller en militaire pour que les hommes vous acceptent, je trouve cela un peu dégoûtant. Mais je pense que vous êtes très courageuse d’avoir fait ceci et que les hommes devraient avoir moins de fierté, ne pas penser qu’à eux et laisser les femmes faire ce dont elles ont envie.

    J’ai adoré les garçons en Iran qui donnent leur numéro aux filles, sur lesquelles ils sont attirés dans les rue, ce n’est pas en France qu’un homme ferait ce genre de chose. Je trouve cela très amusant.
    Les appartements de 300m², quel bonheur ! Il devrait y en avoir beaucoup en France cela serait magnifique, comparés aux studios de 24m² .

    Merci de votre visite et de nous avoir raconté votre vie. Je pense que vous avez une forte personnalité et un immense courage.

    Axelle

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    Je vous remercie de votre passage et de votre témoignage auprès de nous.
    Votre nom représentant "grande gentillesse", je trouve qu’il vous correspond bien, il représente votre vécu et votre façon de penser, vous reflétez cette signification.

    La révolution de 1978, lorsque la République islamique dirigée par l’Ayatollah Khomeyni, ça a dû être un sacré choc, pour votre famille mais sûrement plus pour ceux qui ont connu le Chah d’Iran, de passer de l’occidentalisation et de la sécularisation à une société complètement religieuse, avec l’occidentalisation supprimée, il faut changer ses habitudes pour laisser place à la religion musulmane chiite.

    Quand la guerre a commencé, en 1980 vous aviez un an. Vous avez grandi avec, et que les souvenirs soient bons ou mauvais, je pense, que cela fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui. Vous avez fait part de votre savoir vivre, l’histoire m’a touchée.

    L’école se passait différemment entre quand vous étiez en Iran et lorsque vous avez commencé vos études en France, cela a dû vous faire un sacré changement personnellement, je crois que si les religieux avaient fouillé mon sac comme ils l’ont faits avec vous, cela m’aurait déplu mais je sais que je n’aurais pas eu le choix, comme vous.

    Justine

  • Chakameh,

    Je m’appelle Marieta, je suis élève en carrière sanitaire et sociale.
    Tout d’abord, je tiens à vous remercier car tout ce que vous avez dit m’a ouvert les yeux sur la vie et m’a appris beaucoup de choses. J’ai aimé tout ce que vous avez dit et je pense que vous êtes une personne très courageuse car vous avez vécu beaucoup de choses graves et je pense qu’à votre place de nombreuses personnes n’auraient pas pu tenir le coup.
    Le moment que j’ai préféré c’est lorsque vous avez parlé de la religion musulmane, de votre nouvel an et de votre culture perse car je suis de mon côté musulmane sunnite.
    Pour commencer, j’ai bien aimé votre façon de parler car vous aviez encore un petit accent farsi et ça montre que malgré tout vous n’oubliez pas vos racines. Ensuite, j’ai bien aimé votre discours sur la religion musulmane même si je n’étais pas d’accord avec certaines choses car vous le savez les sunnites et les chiites sont très différents. Les anecdotes avec les gardiens religieux m’ont bien plu. On avait vraiment l’impression de voyager en Iran, pendant que vous parliez, j’essayais d’imaginer ce que vous étiez en train de raconter.
    La culture perse a l’air d’être une culture très intéressante et conviviale. La façon dont vous avez parlé de votre nouvel an m’a donné envie de passer un nouvel an perse : à la place de mettre un sapin vous mettez une table contenant des choses commençant par la même lettre. Je trouve cela amusant et original.
    J’ai bien aimé aussi le rapport qu’il y a entre les garçons et les filles en Iran, ce n’est pas du tout comme en France, le contexte est marrant. Je pense qu’il n’y a pas assez de gens comme vous sur terre de par leur courage et leur engagement.
    En deux heures, vous m’avez donné une leçon de vie : on peut avoir des problèmes mais tout en gardant le sourire.

    Marieta

  • Madame Bozorgmehr,

    Je m’appelle Aminata et je suis comme vous musulmane mais sunnite et non chiite. Je ne savais pas qu’en Iran certains musulmans comme vous ne pratiquaient pas la religion.

    Pour votre nouvel an, qui est donc le 21 mars, jour du printemps, ce que j’ai apprécié c’est le fait de renouer les liens de parenté pendant cette période car je trouve cela très important de s’entendre avec sa famille pendant ces moments là. Et puis, votre façon de fêter le jour de l’an est très différent de la nôtre surtout les deux livres posés sur la table avec un Coran et un livre de poèmes. Quand vous avez dit qu’au jour de l’an vous deviez acheter de nouveaux vêtements cela m’a fait sourire car nous, les musulmans sunnites nous le faisons aussi mais pour le jour de l’aïd.

    Pour en revenir à ce que vous avez vécu étant petite, qui est la guerre, j’ai trouvé que vous et votre famille aviez un immense courage d’affronter cette guerre et en faisant comme d’habitude... C’est vrai que, comme disait votre père : "on ne va pas s’arrêter de vivre", comme on pourrait dire en d’autres termes : c’est le destin mais moi je n’aurais pas pu personnellement continuer ma vie comme d’habitude, aller à l’école... donc je dois dire que j’admire votre courage.

    Ce qui m’a étonnée, voire choquée dans votre témoignage c’est le fait qu’on vous obligeait à porter le foulard à partir de l’âge de 8 ans. Vous n’étiez pas d’accord sur ces principes et moi non plus d’ailleurs, car normalement dans la religion musulmane, on ne doit forcer personne à porter le foulard sans explications convaincantes.

    Par contre, j’ai trouvé que la façon dont les garçons abordaient les filles dans votre pays était rigolote. j’ai bien ri avec votre anecdote sur votre amie de Paris.

    Pour finir, je trouve que vous vous êtes bien intégrée à la France et je pense que c’est très bien.

    Je vous souhaite une bonne continuation dans votre travail à l’UNESCO et je vous encourage à visiter d’autres lycées car c’était très intéressant.

    Aminata

  • Bonjour Chakameh,

    Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre intervention dans notre établissement.

    Votre histoire m’a intéressée car vous êtes née en 1980 à Téhéran, lors de la guerre Iran/Irak, vous avez vécu dans les bombardements, pour vous, ceci était habituel, comme vous dites "la vie continue", après tout, c’est vrai...

    J’ai aimé l’anecdote de vos 8 jours d’exclusion car vous aviez un poster de chanteur dans votre sac. Par contre, je trouve ça bizarre que les gardiens religieux fouillent vos sacs pour savoir si vous avez des choses interdites.

    Vous êtes arrivée en 2002 en France pour vos études, vous avez fait un parcours extraordinaire avec des anecdotes tellement marrantes comme celle de l’appartement de 24m2...

    Je trouve que vous êtes courageuse car après de tels combats pendant la guerre, vous avez réussi à partir de votre pays mais sans pour autant perdre les valeurs de l’Iran. Vous avez réussi à vous acclimater à la France, à ses fêtes nationales que vous fêtez deux fois : le 31 décembre et le 21 mars qui dure 13 jours et qui s’appelle "Nourouz".

    Vous avez réussi à vous intégrer comme française et non restée comme une "étrangère".

    Votre rencontre avec Frédéric Praud a dû être un plus pour vous, cela a dû être une liberté de paroles, racontez votre vie à un inconnu doit être effrayant, néanmoins tellement passionnant pour nous. Ce doit être passionnant aussi pour M. Praud de faire le Nourouz, de lui faire partager vos traditions.

    Encore un grand merci pour cette rencontre, bon courage pour la suite.

    Laura M.

  • Chère Chakameh,

    Je tiens tout d’abord à vous remercier pour votre intervention au sein de notre établissement. Je pense que cela est très important pour nous, lycéens, qui ne regardont pas souvent la réalité des choses ou des événements qui peuvent arriver à des personnes comme vous.

    Vous arrivez en France après avoir vécu toute votre enfance et votre adolescence dans votre pays, l’Iran, qui a connu après la période de la Révolution islamique une guerre dont vous avez été victime. Malgré cela, vous nous avez fait part de votre milieu de vie, de vos sentiments, de vos émotions, de la peur et de votre inquiétude face à cette situation qui reste une énorme tragédie pour vous.

    Vous avez du courage à pouvoir vous en libérer aujourd’hui en nous racontant les souvenirs qui restent en vous , les moments difficiles et la décision de votre père à cette époque là qui ne voulait en aucun cas quitter le pays en guerre.

    Je pense que vous vous êtes beaucoup attachée à votre culture perse qui est avant votre religion musulmane qui vous été imposée au cours de cette Révolution.

    Je pense que la culture est très importante pour chacun de nous. Elle nous permet de connaître nos valeurs et de ne pas oublier d’où l’on vient. Je comprends tout à fait votre choix de mettre en avant la vôtre.

    Vous dites aussi que vous aviez toujours eu l’envie de voyager pour connaître d’autres choses et découvrir d’autres pays et faire de belles expériences. Vous voilà en France où vous avez terminé vos études et entrepris un travail.

    Vous dites ne pas vous sentir étrangère aujourd’hui mais pas il y a trois ans, cela est sans doute logique. Vous avez su prendre vos repères et vous adapter à cette vie nouvelle et à comprendre des chose que vous n’auriez pas pu comprendre à votre arrivée !!!

    J’espère que vous continuerez à faire part de votre témoignage à d’autres jeunes et à travers la France entière.

    Aujourd’hui, vous ne voyez plus l’Iran comme l’Iran de votre époque. La civilisation a donc changé et le pays a plus de libertés.

    J’espère qu’aujourd’hui vous vous sentez moins serrée dans votre appartement car vous êtes désormais une citoyenne française !!
    Cela ne doit en aucun cas vous contrariez...

    Je vous embrasse très fort et je vous souhaite une très bonne continuation.

    Djenebou C.

  • Chakameh,

    Tout d’abord, je voulais vous remercier pour nous avoir fait partager votre vie, votre culture, vos aventures.

    Votre histoire m’a beaucoup marquée. Je trouve que vous êtes une femme très forte et ouverte d’esprit, en venant en France, vous avez appris la culture française, tout en respectant vos traditions.

    Le Nourouz, l’équivalent du jour de l’an, pour moi me semble étrange, votre façon de faire est si différente de la nôtre. J’ai retenu que vous mettez une table décorée de monnaie, du vinaigre, un poisson rouge, une fleur, un livre du Coran et le livre d’un poète iranien.

    Je trouve très bien que vos mariages ne soient pas forcés, vous avez le choix de votre partenaire, malgré votre "style de rencontres". Cela m’a fait assez rire, je trouve ça original mais chez nous, les jeunes hommes ne sont pas tous sérieux, vous avez pu le constater avec le jeune homme en France qui voulait vous inviter chez lui...

    Nos modes de vie sont totalement différents, "chez vous", c’est plus strict, pas de discothèques, de pubs, ici c’est une habitude pour les jeunes.

    Vos parents ont l’air assez ouverts, pour vous avoir laissée partir en France faire vos études. Cela a dû vous soulager de venir étudier ici.
    Vous avez parlé des gardiens religieux qui fouillaient vos sacs, ici vous ne verrez jamais ça ! C’est interdit. C’est pour cela que je vous trouve chanceuse en pensant que d’autres femmes n’ont pas eu la chance de partir découvrir tout cela.

    Après avoir écouté, ma vision de l’Iran a changé, avant je voyais l’Iran comme un pays détruit, abîmé à travers ma télévision...

    Merci de nous avoir raconté votre vie.
    Bonne continuation.

    Laura P.

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    Votre visite a été très enrichissante, lorsque vous avez abordé le sujet de la guerre Iran/Irak, cela était très intéressant. J’ai essayé de visualiser les images et les situations qui ne devaient pas être faciles.
    Par contre, quand vous racontiez le nouvel an, j’ai bien aimé car ce que vous racontiez était joyeux.

    Je trouve que vous êtes courageuse pour avoir vécu la guerre, les bombardements et avoir la force de vous "reconstruire".
    Lorsque vous avez parlé des appartements en France, j’ai bien aimé aussi car je ne savais pas que les maisons à Téhéran étaient toutes grandes et que lorsque vous invitez chez vous c’est plus poli que d’inviter au restaurant. C’est complètement différent de la France mais je trouve cela mieux d’inviter de la famille à la maison, au lieu d’aller au restaurant. Je trouve cela plus joyeux et convivial.

    Quand vous nous avez raconté la fouille lors des cours cela m’a choquée car c’est personnel ce qui se trouve dans le sac et cela m’aurait gêné, même si c’était obligatoire, encore cette fois, c’est différent de la France mais c’est une expérience à vivre.

    Votre visite m’a beaucoup plu et j’espère que vous changerez les avis des gens par rapport aux médias, moi j’ai changé cette idée et je vois l’Iran autrement.

    Merci et bonne continuation.

    Claire M.

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    Déjà, je voudrais vous remercier d’être venue au lycée pour nous parler de votre pays, de votre religion et de votre vie. J’ai appris plein de choses comme le nouvel an (Nourouz), en Iran le 21 mars, c’est la fête la plus importante. Vous nous disiez qu’à chaque nouvel an vous aviez un nouveau vêtement. Au lieu de mettre un sapin, vous mettez une table et vous mettez 7 choses qui commencent par un S. C’est intéressant de savoir comment se passent vos fêtes. Et en Iran, vous êtes en 1389 alors que nous sommes en 2010.

    J’ai bien aimé quand vous nous avez dit que votre père disait "On ne peut pas s’arrêter de vivre pour une guerre". Et, les alarmes, pour nous, cela ne nous fait rien mais cela vous rappelle de mauvais souvenirs.

    Cela fait rire quand vous nous racontiez comment draguaient les garçons en Iran, ce n’est pas en France qu’on verrait cela, c’est une assez bonne méthode, je trouve.

    Cela ne devait pas toujours être amusant de se faire fouiller dans les classes par les gardiens religieux et dans les rues aussi quand vous êtes avec un garçon.

    Vous avez aussi parlé de la différence de taille des appartements entre la France et l’Iran. Encore une fois, je ne savais pas que les appartements étaient aussi grands. Et, dès que vous invitez quelqu’un, c’est chez vous et non au restaurant.
    Je trouve que la France et l’Iran sont totalement le contraire mais cela m’a beaucoup intéssée et maintenant que je sais tout cela sur l’Iran, je ne vois plus ce pays de la même manière, cela m’a donné envie d’aller visiter Téhéran.

    Cela ne doit pas être facile de changer de pays et d’apprendre à parler la langue, les manières françaises, de s’habituer à un pays que vous ne connaissiez pas.
    Je trouve cela vraiment très bien que vous ayez réussi à aller à la Sorbonne.

    Je voulais vous dire que j’ai bien aimé votre histoire et que cela m’a appris beaucoup de choses que j’ignorais.
    Je vous remercie encore.

    Sibylle M.

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    J’ai apprécié votre visite dans notre lycée car vous nous avez fait partager vos sentiments et votre vie passée, votre culture, vos traditions comme le Nourouz, le nouvel an iranien.

    J’ai aimé vos anecdotes sur votre arrivée en France. Je trouve cela bien et intéressant que des personnes comme vous viennent nous raconter leur histoire car dans ce que vous nous avez dit, la France avait l’air de vous plaire même s’il y avait beaucoup de différences avec l’Iran. Malgré les difficultés que vous avez endurées, vous avez quand même réussi à vous intégrer. Je vous ai trouvée valorisante pour l’Iran car je n’avais encore jamais entendu parlé de ce pays et d’en entendre parler par une personne ayant vécu et grandi là-bas avec la culture et toutes ces différences par rapport à la France.

    Quand vous nous avez parlé de la guerre de 1980, cela vous a fait grandir plus vite et rendue plus courageuse. Je vous ai trouvée à l’aise pour parler de votre vie, je pense que la rencontre avec Frédéric Praud a été une bonne chose car vous pouvez nous faire partager vos origines grâce à lui.

    Et à la fin, quand vous nous avez dit que vous ne vous sentiez plus étrangère, je trouve cela super beau car la diversité des origines et des cultures dans le monde nous fait connaître beaucoup de choses. Vous avez eu une enfance difficile, à l’école où on vous a fouillée avec les gardiens religieux. C’est là que l’on se rend compte que l’on a beaucoup de chance sur certaines choses d’être en France. Cela m’a appris aussi que l’Iranien n’est pas arabe mais perse.

    Je trouve que vous avez eu de la chance d’avoir un père qui vous incitait à voyager car cela nous pousse à diversifier notre vie ainsi que nos connaissances et peut-être réaliser des rêves ; même s’il n’a jamais voulu partir de Téhéran, c’était une question de principe et je pense que vous serez heureuse quand vous retrouverez votre famille là-bas.

    Je vous remercie encore d’être venue nous raconter vore parcours très intéressant et enrichissant

    Bonne Continuation.

    Cindy P.

  • Chakameh,

    Tout d’abord, je vous remercie d’être venue nous parler de votre histoire, de votre vie privée, de vos anecdotes, de la manière dont s’est passée la guerre Iran/Irak et d’avoir répondu à toutes nos questions.

    Je trouve très intéressant de pouvoir nous raconter votre vie, de nous apprendre beaucoup sur votre culture, des rapports filles-garçons, de votre enfance, de comment se passe l’école là-bas à Téhéran.

    Vous m’avez appris ce que signifie "Nowrouz", jour de l’an mais aussi que c’était le jour du pardon "pour vous", vous m’avez appris vos traditions comme de mettre une table avec sept choses dessus qui commencent par la lettre S, d’acheter de nouveaux vêtements pour les enfants, de faire un feu et de sauter par dessus et de danser.
    je trouve que cela ressemble un peu à la religion musulmane sunnite car "pour nous" le jour de l’aïd est le jour du pardon.

    Ce qui m’a fait rire, c’est quand vous êtes arrivée en France et quand un homme vous a dit de sortir avec lui pour boire un verre et comment s’est passé ce rendez-vous !

    Je vous trouve très courageuse, je vous remercie encore d’être venue nous voir, je vous souhaite une bonne continuation et beaucoup de bonne heure pour cette nouvelle année.

    Selam S.

  • Chère Chakameh,

    Je m’appelle Joëli et j’ai été touchée par votre histoire avec votre enfance, votre scolarité, vos liens familiaux...
    D’après ce que j’ai pu comprendre, vous avez grandi à Téhéran avec vos parents et votre soeur.
    Durant votre enfance, vous avez connu la guerre, les gardiens religieux dans votre école...
    Je trouve que vous êtes une femme très courageuse et je vous respecte pour cela. Personnellement, je pense que je n’aurais pas eu ce courage.
    Aujourd’hui, je trouve votre métier fabuleux et je pense qu’il vous arrivera d’autres choses aussi magnifiques que votre enfance car cette dure expérience à fait de vous une femme forte !!

    Joëli N’Z.

  • Chakameh,

    Tout d’abord, je tenais à vous dire que votre histoire m’a beaucoup intéressée notamment lorsque vous nous avez parlé de l’histoire des bombardements et de l’alarme qui retentissait à chaque fois que votre ville était attaquée. Vous nous avez dit que cela ne vous avait pas vraiment traumatisée, alors que nous savons que beaucoup de personnes en sont mortes, cela m’aurait traumatisée à vie...
    Sentez-vous une grande différence entre votre vie en Iran et celle que vous vivez en France ? Les mariages en France sont-ils différents de ceux d’Iran ? Votre culture et votre façon d’être sont-elles différentes depuis que vous êtes en France ?

    En tout cas, votre histoire m’a beaucoup touchée et m’a surtout beaucoup intéressée, c’est toujours nécessaire de connaître une culture différente de celle que nous avons.

    Ce qui m’a choquée aussi plus particulièrement, c’est les gardiens religieux qui fouillaient dans vos affaires, si vous aviez aussi quelque chose sur un homme ou quelque chose pour attirer le regard de l’homme. Car moi, dans mes affaires personnelles, j’ai toujours quelque chose comme du parfum, du maquillage... et personne ne m’a dit quoi que ce soit vis-à-vis de cela.

    Voilà, grâce à votre histoire, j’ai une vision différente de votre culture et de votre pays.

    Bon courage à vous pour la suite.

    Mégane M.

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    Vous avez passé votre enfance, votre adolescence à Téhéran, cela doit être bizarre de voir les bombardements devant vous.
    Quand votre père vous a dit "la vie ne s’arrête pas", on continue notre vie : c’est vrai, même s’il y a la guerre, on continue la vie, on va à l’école, au travail...
    Je sais que ce jour là, vous avez eu peur mais tout le monde aurait eu peur, mais vous êtes très courageuse et vous continuez d’aimer encore votre pays même s’il y a eu la guerre et les bombardements.

    Le nouvel an, vous le fêtez pendant 13 jours, le 31 mars et vous achetez des habits neufs.

    Nous vous remercions de nous avoir raconté votre vie passée.

    Yonca K.

  • Chère Chakameh Bozorgmehr,

    Votre témoignage date du 9 décembre 2010 dans notre lycée, il m’a beaucoup intéressée. Votre vie en Iran m’a beaucoup touchée. L’expérience de la guerre c’est très courageux de votre part de nous l’avoir fait partager. Votre enfance a été un peu difficile à vivre et je vous comprends.
    Une expérience comme celle-ci ne se vit qu’une fois et moi je trouve que vous avez eu "une chance" de l’avoir vécue.
    Vous aviez parlé de vos parents, de vos études, des bombardements, des relations entre les hommes et les femmes, de vos fêtes religieuses passées en Iran, de la Révolution iranienne, de votre "entrée" dans l’armée, de votre venue en France en 2002, de votre rencontre avec votre "rédacteur" et de votre culture.

    Tout ceci m’a vraiment intéressée et touchée et je vous remercie fortement.

    A bientôt.

    Farmata N’D.

  • Chakameh,

    L’intervention que vous avez animée m’a beaucoup plu. Vous nous avez appris plein de choses sur votre culture et votre vie en Iran, la différence qu’il y a entre la vie en France et celle en Iran, votre temps d’adaptation ici...
    Quand vous nous avez parlé de votre enfance, ça m’a beaucoup touchée.
    Aller à l’école sous les bombardements et réussir à en parler aujourd’hui, c’est assez rare.
    Malgré tout, d’après ce que vous nous avez dit, vous avez aussi de bons souvenirs.
    J’ai beaucoup pensé à ce que vous nous aviez dit à propos de votre maison qui a l’air immense comparés aux appartements que l’on peut trouver à Paris.
    J’ai aussi beaucoup repensé à la façon dont les garçons accostaient les filles, c’est vraiment très différent, c’est deux modes de vie où rien n’est pareil.

    Je vous souhaite une bonne continuation, en espérant que la France vous plaise.

    Préscillia N.

  • Chère Chakameh,

    Etant une élève du lycée André Malraux de Montataire, j’ai participé à votre témoignage du 9 décembre 2010.

    J’ai été marquée par votre vécu de la guerre avec les bombes qui explosaient non loin de vous et votre habitat. J’ai aussi bien aimé lorsque vous avez abordé le sujet des jeunes hommes donnant leur numéro de téléphone sur un bout de papier.

    J’ai apprécié vous écouter quand vous parlez de votre pays en nous expliquant le jour du nouvel an qui est le 21 mars et comment cela se passait avec les 7 sin qui signifient qu’il faut mettre 7 choses sur la table commençant par la lettre "S".

    Vous m’avez apporté un nouveau regard sur l’Iran comparé à ce qu’ils disent à la télévision au sujet de vos croyances, de votre culture.

    J’ai bien aimé savoir comment cela se passait avec les garçons et les filles dans la rue. A l’école, les religieux fouillent dans les sacs, et l’école n’est pas mixte. J’ai appris la différence de date entre le calendrier perse et celui français.

    Je me permets aussi de vous dire que j’ai apprécié écouter et entendre un bel accent comme le vôtre.

    Ophélie E.

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